Chaque matin, premier plan l’arrivée du primitif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était extrêmement indolent, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de dépuration, utilisant https://rylanremub.timeblog.net/69981417/les-courbures-enfouies